Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Comité de Soutien à la lutte de Notre-Dame-des-Landes

NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes

~Le Plan Local d'Urbanisme d'une commune est décidé par une équipe municipale et sert à mettre en oeuvre un projet urbain, c'est à dire à définir sur son territoire des types d'occupation du sol et par conséquent, possibilités de construire. Les zones U sont les zones urbaines, pas toujours très denses mais où les réseaux sont présents et où on peut construire sans trop de restriction. Il y a les zones Ua :le centre ville, surtout destiné à l'habitation ; les zones Ub , moins centrales, toujours pour l'habitation ; les zones Uc : zones d'activités (commerce, industrie, services) ; les zones Up : réservées aux équipements publics ; et pour toutes ces zones, la lettre i qui signifie inondable quand il y a lieu. Les zones 1AU sont des zones insuffisament équipées à ce jour mais qui peuvent, sous réserve d'extension de réseaux devenir U, à court ou mouyen terme. Ces zones sont déjà dans le tissu urbain peu dense. Les zones 2AU sont des secteurs éloignés du centre ville, non desservis par les réseaux, et qui sont cependant destinées à pouvoir accueillir des projets (soit commerciaux, soit d'habitat, soit d'industrie) si l'opportunité arrive. Ce sont en général des terrains en culture et là est tout le problème : ces terrains seront perdus pour l'agricultre et deviendront des zones d'entrepots, de centres commerciaux ou de pavilons comme toutes les périphéries urbaines en connaissent. A Loches, 2 grands secteurs sont classés 2AU ( sur la route de Ligueil et sur la route de Ferrière) et c'est ce que dénonce en particulier le courrier envoyé aux listes électorales. Enfin, les zones A sont réservées à l'agriculture et la forêt et les zones N sont les zones naturelles qui sont à protéger pour la qualité de leur paysage ou de leur intérêt écologique. Ces zones A et N représentent une bonne moitié du territoire de la commune de Loches Le PLU d'une commune est voté par le conseil municipal après une enquête publique, où en principe , tout le monde peut intervenir. Mais on en connait bien les limites. Il n'est pas rare que des personnes influentes profitent de l'aubaine pour valoriser le prix de leur terrain. Et de toutes façons, la logique des PLU est toujours censée servir le développement économique de la commune, donc son urbanisation. Après présentation du PLU de Loches, la commission nous demande si on peut envoyer l’un des 2 courriers, qui nous a été transmis avant la réunion. Nous optons pour celui mettant l’accent sur l’étalement trop important des zones pouvant être urbanisées et décidons de ne pas évoquer, dans ce courrier, les projets d’hôtel et de nouvelle gendarmerie, qui nécessiteraient un développement distinct et spécifique

NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes

~LE PLANCHER DES VACHES

Vous vous souvenez de cette chanson de J. Brel,la valse à 1000 temps....Aujourd'hui,Il y a la ferme à 1000 vaches et dans le sud Touraine la ferme à 300 vaches,à 400 vaches ! Dans cette ferme,les vaches ont-elles des prénoms ? Les vaches, elles vivent en troupeau.Les portes de l'étable s'ouvrent-elles vers des prairies ? Les vaches ,connassent-elles l'euphorie de la sortie de l'étable comme les écoliers qui se précipitent vers la récré ? Les vaches ,elles émettent des jets de pisse dorée,des déjections fumantes...Des fois elles sont malades,elles produisent aussi du lait , parfois elles vont au salon.... En 2012, La Parentière, cette exploitation agricole de Preuilly sur Claisse gérée par la SCL AMIA a été poursuivie pour une affaire de pollution.Créée en 2006,elle avait pour projet de doubler la taille de l'élevage en regroupant plusieurs exploitations locales en difficultés ( situées sur Preuilly sur Claisse,Yzeures sur Creuse,Bossay sur Claisse). Les différents sites ont été regroupés sur un seul.Vu la taille de l'élevage,le dossier de ce projet a été soumis à enquête publique.Il en résulte une production d'effluents :6000 t en fumier,9600 t en lisier,purin ,eau de lavage,lixiviat de fumier (jus) . La capacité de stockage dans les 2 cas est de 4 mois. Compte tenu des terrains en pente,des bordures de parcelle avec du voisinage,des bordures de cours d'eau,toutes ces surfaces ne pouvant pas recevoir d'effluents,il en résulte que 100 % des terres reçoivent des effluents tous les ans.Du coup ces surfaces ne reçoivent-elles pas trop de fumures organiques ? 50 % en azote et phosphore,300 % en potasse ? Telles sont les observations et réserves formulées par la Confédération Paysanne 37 lors de l'enquête publique. Concrètement 500 épandeurs de fumier et 800 épandeurs de lisier circuleront tous les ans sur les routes,chemins, dans les bourgs. Comment ne pas craindre ques les surfaces les plus proches rçoivent 2 épandages par an? que des surfaces en pente reçoivent des effluents ? Autres interrogations critiques de la Confédération Paysanne 37 concernant ce projet d'installation,qui va à l'encontre d'une agriculture paysanne ! Comme d'habitude il y a un manque d'infos de la population. Dans l'enquête,il est noté que l'exploitation est à 1km300 de Preuilly en zône rurale et le riverain le plus proche est à 250 m environ de l'installation.Rien sur la proximité des ruisseaux,la qualité des terrains fragiles au demeurant selon la Confédération Paysanne 37.A terme le projet prévoit 400 vaches sur 380 ha en SAU.

En 2006, en conclusion de l'enquête,un avis favorable a été émis soulignant une avancée dans la qualité du lait,le bien être des animaux (qui ne sortent pas ) et moins de pollution pour l'environnement grâce à l'utilisation de l'hydrocurage. En 2009 et 2010 ,suite à des alertes par le maire de Preuilly sur les conditions d'épandage ,des inspections des installations ont été effectuées par la DDPA (dirction départementale de la protection des populations).Elles ont permis de constater des dysfonctionnements dans les dispositifs de récupération et de traitement des lisiers qui débordent dans le milieu naturel et en particulier le ruisseau de la Bergaudière. Des arrêtés de mise en demeure sont signés par le préfet pour exiger de la part de l'exploitant de remédier à ces dysfonctionnements.

En 2011 une nouvelle visite d 'inspection met en évidence un engorgement mais sans atteindre le milieu naturel. Aux vus de ces dysfonctionnements récurents un plan avec des prescriptions est imposé par le préfet (après avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques) afin de sécuriser le site.

En 2012 le tribunal a été saisi par des riverains constitués en partie civile. Les débats au cours du procès ont permis de confirmer et valider une série de faits : suite à la démarche du maire de Preuilly qui avait alerté le préfet sur les doléances des riverains,des inspections ont relevés des nuisances importantes (odeur) mais aussi des pratiques d'épandage peu conforme avec les réglements ,un système de gestion des effluents et un problème de pollution atteignant la Claisse. Un mise en demeure avait été signifiée à la socièté gérante de l'exploitation mais les riverains considérent que les nuisances n'ont pas cessé. Pour le procureur de la république « le lien de causalité entre l'exploitation et la pollution est évident ».

L'avocat de la socièté et Jean Dagorret représentant légal de la société ont reconnu qu'il y a bien eu des incidents mais que la socièté a rémédié à la situation. Résultats des courses : 80000 euros d'amende + 10000 euros d'amende pour la contravation lié à la l'exploitation non conforme requis ! Amende avec sursis pour l'élevage laitier pollueur :10000 euros avec sursis selon le tribunal ! Nous sommes en 2014, 2 ans que le procès a eu lieu...qu'en pensent les riverains, les élus et sur le plancher des vaches qu'en est-il ? Pour la Confédération paysanne,ce projet est le symbole d’une agriculture qui fera disparaître les paysans. Il n’est pas compatible avec une agriculture paysanne, pourvoyeuse d’emploi, de produits de qualité et respectueuse de l’environnement, en un mot, synonyme d’avenir. Ah, les vaches....Elles ruminent ….nous aussi !

Nous, comité Lochois-Sud Touraine de Lutte contre l’aéroport de Notre Dame Des Landes, vous interpellons à l’occasion de la campagne des municipales pour vous demander de prendre position à propos d'un débat de société devenu national concernant l’aménagement du territoire et les projets d’infrastructures , en cette période de crise. Projets surdimensionnés, éloignés des priorités des citoyens, à l’image de l’aéroport de Notre-Damedes- Landes en Loire-Atlantique(exemple de Grands Projets Inutiles et Imposés).

Beaucoup de projets présentent des caractéristiques analogues à celui de Notre-Dame-des-Landes et fleurissent un peu partout. Une de nos motivations majeures est la sauvegarde des terres agricoles. La disparition accélérée des surfaces de production en France (1), dans un contexte de changement climatique et de finitude des ressources fossiles, nous semble être un signe alarmant du manque de résilience de nos territoires. L'une des richesses principales du Sud Touraine, est la présence encore notable d'une agriculture diversifiée (même si elle tend à s'uniformiser au profit des seules céréales) et il nous semble crucial de la maintenir, voir de la développer dans le sens d'une agriculture locale, respectueuse de son environnement, de la santé humaine et des générations futures. Cette motivation nous a amené à nous intéresser au Plan local d'urbanisme de Loches. Celui ci nous pose question : • la construction d'une nouvelle gendarmerie sur des terres agricoles : ne serait-il pas plus judicieux d'aider à l'amélioration de l'existant, ou le déménagement ailleurs que sur des terres agricoles . · Autour du magasin Super U, des travaux importants, vont aboutir à la construction à l'Est et à l'ouest de l'existant, de plus d'une dizaine de locaux commerciaux supplémentaires. Ces constructions se font au détriment de terres agricoles1, et potentiellement, au détriment d'une vie commerçante de centre ville. · La zone industrielle quant à elle est agrandie de 5 ha, afin d’anticiper une éventuelle arrivée d’entreprises nécessiteuses d’une telle surface pour bien sûr, selon l’argumentation officielle, offrir une centaine d’emplois hypothétiques sur le Lochois. En parallèle, plusieurs zones du PLU sont classées comme "zones à urbaniser": · Les parcelles de la forêt de Fretais, de Marché Lecomte, à la sortie de Loches sur la route de Ligueil (à destination industrielle ou commerciale) · Les parcelles autour du Château d'eau et une parcelle au dessus de la rue St Jacques (à destination résidentielle) · Des parcelles au nord de la route menant à Ferrière sur Beaulieu, entourée de zones naturelles à l'est, au nord et à l'ouest (à destination résidentielle) Ces "zones à urbaniser2" présentent pour nous le défaut de poursuivre l’étalement urbain3, 1. La démarche de la CCLD de réhabilitation d'anciens locaux industriels en locaux artisanaux et commerciaux sortant toutefois de cette logique. 2 La loi ALUR cadre : Les zones classées 2AU qui n’auront fait l’objet d’aucun aménagement ou d’acquisition foncière au bout de 9 ans seront considérées comme zones naturelles ou agricoles (zones N ou A), donc non urbanisables. 3. L'équivalent d'un département en terres agricoles disparaît tous les 7 ans contre 1 tous les 10 ans au début des années 2000. L'artificialisation a augmenté de 40 % les 20 dernières années, soit 4 fois plus vite que la population. C'est une des (synonyme d’accaparement de terres agricoles au profit de la ville). Si le changement de destination de terrain peut s'avérer nécessaire pour faire face à des changements dans la structure démographique de la population4, les terres agricoles sont trop systématiquement vues comme une simple réserve foncière. Une alternative serait de réfléchir une politique urbaine, en privilégiant systématiquement le maintien de ces terres, vues comme réserves de biodiversité, paysages à sauvegarder, lieu de productions vivrières locales, pour assurer l’avenir de nos générations futures. Devant ces questions, il nous semble aujourd'hui nécessaire de mettre en place une gestion ambitieuse de la question de l'urbanisme des villes basée sur : · Une participation réelle des habitants à la définition des priorités en termes d'urbanisation, au delà des enquêtes publiques, par la mise en place de lieu d'élaboration collective où les habitants peuvent se former et définir les priorités pour leur ville, · La prise en compte des enjeux agricoles, environnementaux, climatiques, énergétiques, sociaux et économiques dans leur diversité et leur importance respective pour les générations futures. Nous souhaitons que vous exprimiez clairement votre position ET la position de votre liste à propos de cette notion d’engagement des collectivités locales dans des projets tels que celui de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et de ces projets d’urbanisation excessive, projets inutiles et imposés que nous dénonçons localement ! Nous vous invitons à vous prononcer avant les élections municipales, sur : · Votre projet pour les "zones à urbaniser" à Loches dans un court terme ; · Votre vision à long terme pour la ville de Loches, en termes de mixité des activités et de préservation des terres agricoles ; · Votre vision du projet de création d'un second aéroport sur la zone de Notre Dame des Landes.

NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes
NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes

~~NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara. >> Pour soutenir les militants de la Conf’ de la Somme et d’ailleurs qui seront en procès ce 1er juillet pour avoir démonté la salle de traite des 1000 vaches >> Pour dire non au projet des 1000 vaches et à l’industrialisation de l’agriculture à l’œuvre dans toutes les productions >> Pour réaffirmer qu’une autre agriculture est possible et que 20 fermes valent mieux qu’une usine ! >> Et pour rappeler aux députés qu’ils ont la responsabilité de défendre un modèle agricole respectueux de la terre et de ceux qui la travaillent, lors de la seconde lecture de la Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt les 7 et 8 juillet prochains Citoyens, paysans ou non, venez nombreux dire quelle agriculture vous voulez pour nos campagnes de demain et remettre au Parti socialiste un morceau de salle de traite, double symbole du soutien au démontage de la « ferme des 1000 vaches » et de notre grande inquiétude pour l’avenir des exploitations familiales étant donné les orientations agricoles soutenues aujourd'hui par le gouvernement.

Gardée à vue ! PAR LES INVITÉS DE MEDIAPART ARTICLE PUBLIÉ LE MERCREDI 11 JUIN 2014 Dominique Henry, « institutrice et paysanne en retraite », raconte ici sa garde à vue après son arrestation, le 28 mai dernier, à l'issue d'une action militante contre le projet agro-industriel de ferme aux mille vaches, à Drucat, près d'Abbeville (Somme). Quand j'ai entendu parler de cette action à l'usine des 1 000 vaches, je n'ai pas hésité. Cet endroit où 1 000 vaches et 750 veaux et génisses seront enfermés en permanence me donne la nausée. Le projet imaginé par Michel Ramery, entrepreneur en BTP déjà patron de 3 500 salariés, prévoit de produire de l'électricité à partir d'un immense méthaniseur alimenté par le lisier, le fumier, des résidus de céréales et autres végétaux. Le méthane libéré par la fermentation alimente un générateur électrique d'une puissance équivalente à 25 éoliennes. Le courant sera racheté par EDF. Encouragé par les primes, le méthane agricole est un nouvel agro-business. Le lait n'est qu'un sous-produit du lisier, du lait low cost, vendu 20% en dessous du prix du marché. Un projet démesuré, aux conséquences environnementales et sociales inadmissibles, pour le profit d'une seule personne (Michel Ramery fait partie des 350 personnes les plus riches de France). Antidémocratique. Le maire de Drucat, le village concerné, est contre; les villageois ont monté une association pour défendre leur cadre de vie (Novissen). Les villageois ne peuvent se faire entendre; les agriculteurs, prônant une agriculture paysanne créatrice d'emplois et fournissant des produits de qualité, sont mis au rebut. Il est temps de provoquer un débat public sur l'orientation de l'agriculture dans notre pays. Action. Mercredi 28 mai au petit matin, nous sommes une soixantaine, motivés, à nous approcher des immenses bâtiments. Démonter, dévisser, déboulonner, ne rien casser bien sûr. Tout reste sur place sauf une partie du matériel qui doit être remis à Stéphane Le Foll, qui déjeune le jour même à la Villette (Paris) avec Ségolène Royal. Un groupe part assez rapidement dans ce but. Un ouvrier arrive, agressif. Bien sûr, c'est son outil de travail. Certains essaient en vain de discuter. Les journalistes arrivent, plusieurs d'entre nous sont interviewés. Les forces de police ne tardent pas et vont directement vers quatre personnes pour relever leur identité. Tous les militants présents s'étonnent et donnent leur carte d'identité, pour cette action revendiquée collectivement. Dès que tous les journalistes attendus sont venus, nous décidons de lever le camp. En arrivant aux véhicules, on aperçoit les fourgons qui déchargent les CRS. J'ai à peine le temps de comprendre qu'ils sont sur moi pour m'embarquer. Des militants s'interposent, montrent leurs outils, demandent à être arrêtés mais rien n'y fait. Je me retrouve embarquée avec trois gendarmes dans un fourgon qui roule à vive allure vers Hallencourt. Le temps est suspendu. 9h30. Je suis placée en garde à vue. Interrogatoire : qu'est-ce que je faisais là ? Dans quel but ? Comment ? Etc, etc. Une seule réponse : le silence ! L'adjudant tape plein de choses sur son ordi, me réinterroge, retape... Vu mon refus de répondre, les questions se font plus rares. 12h00. Je demande si j'ai le droit de manger, ce n'est visiblement pas prévu, j'ai quand même droit à une barquette réchauffée d'une bouillie indéfinissable. Pour les toilettes je suis accompagnée, porte ouverte, super ! 13h00. Transfert à Abbeville à un train d'enfer avec 3 gendarmes. J'aperçois quelques manifestants à l'arrivée de la gendarmerie, ça réchauffe le coeur. Je ne sais pas combien ont été arrêtés. L'interrogatoire recommence. On me dit que si je ne dis rien, la garde à vue va durer. On me laisse mon sac pour l'instant, je peux dessiner entre les questions. Edition participative : Les invités de Mediapart 2 2/3 Je peux voir mon avocat. Il m'explique que la garde à vue peut durer 24 heures. Je commence à comprendre que je dois m'armer de patience. 18h00. On m'emmène à une confrontation avec un ouvrier du site qui a photographié 4 personnes en action. C'est comme ça qu'ils ont choisi. 19h30. Convocation devant le substitut du procureur qui me reproche dégradation et vol en réunion. Ma garde à vue est prolongée jusqu'à 9h30 le jeudi. On me transfère à Hallencourt pour la nuit. On m'ouvre la porte d'un « cachot » (comment appeler ça autrement?) où je réalise que je vais devoir passer la nuit. Un sommier en béton, un « matelas » en plastique de 5 cm d'épaisseur, des couvertures de l'armée, un trou au fond pour les besoins (sans chasse d'eau). On me retire toutes mes affaires. On m'explique que je pourrais me suicider; j'ai beau expliquer que je ne suis pas du tout suicidaire, que j'ai 4 enfants et 6 petitsenfants, rien n'y fait. Quand la lourde porte se referme sur moi (combien de verrous ? 4 au moins) je suis sous le choc. Je ressens une telle inhumanité. J'aime écrire, lire, mais on ne me laisse rien. Je suis face à 4 murs sales et à un trou. J'ai quelques instants le sentiment que je ne suis plus rien. Il ne s'agit pas seulement de privation de liberté, c'est autre chose; dans quel but agissent-ils ainsi ? Je pleure un bon coup puis je m'organise pour gérer mon temps : quelques mouvements de yoga, que passer en revue dans ma tête pour que ce temps se déroule au mieux. Je réussis à dormir. Le lendemain matin je demande à faire ma toilette; ce n'est visiblement pas prévu non plus, on me trouve 2 lingettes minuscules. Pas d'eau. Jeudi 29 mai, 9h00. Re transfert à Abbeville. Je comprends que la garde à vue est prolongée de 24 heures. Je suis blasée. Mais les manifestants sont là, je les entends et je les aperçois même par la fenêtre, ça fait vraiment chaud au coeur. Ils ne désarment pas. Je vois sur les journaux laissés sur le bureau que le porte-parole de la Conf a été arrêté en revenant pour nous soutenir. (J'apprendrai plus tard comment il a été plaqué au sol par les gardes du corps de Stéphane Le Foll et la violence de son arrestation). Les médias sont bien présents. Entre les questions, je dessine : notre ferme, les champs, les vaches, chacune avec son nom et son caractère. Les militants me font porter des sandwichs, trop bien. Puis c'est la douche froide : ils parlent de me remettre en cellule d'isolement. Je me jette sur la fenêtre et je hurle qu'on va m'enfermer. Les potes en-dessous font le bazar. Ils me ramènent dans ce cachot, je vois les militants postés à la grille. Courage ! Quatre heures dans ce cachot, avec rien, enfermée par 2 gendarmes qui ont l'âge de mes enfants. On ne me laisse pas un gobelet d'eau sous prétexte que je pourrais le découper et l'avaler…? Ils disent qu'ils ne sont pas psychologues, dommage. Je vais chanter, ma France de Ferrat, des chansons d'amour et de lutte, ça résonne pas si mal; le temps passe. Re transfert. Je demande à voir mon avocat qui m'annonce que je serai présentée au juge d'Amiens le lendemain. Le retour en cellule est une horreur. Je sais que ça ne durera pas, que ce n'est rien comparé à d'autres. Ma tête raisonne mais les larmes coulent toutes seules. Je réussis à gérer. Je m'endors mais un abruti me réveille en pleine nuit pour savoir si je vis toujours. Vendredi 30 mai. Transfert à Amiens. Avant de partir j'offre à certains gendarmes mes dessins, ils ne paraissent pas insensibles. Je comprends qu'on va me menotter. Ils sont sur les dents. Départ donc menottée encadrée de 3 gendarmes armés jusqu'aux dents avec des gilets pare-balles. On part en convoi, sirènes hurlantes, avec 2 motards qui ouvrent la route, ils ont ordre de ne pas s'arrêter. Que doivent penser les personnes qu'on croise ? Que j'ai commis un infanticide ou découpé mon amant en morceaux ? J'essaie d'avoir de l'humour pour prendre du recul ! Arrivée à Amiens, je vois mes potes et je lève les poignets dans leur direction; on me tire à une telle allure dans le palais de justice que je manque tomber à terre. On attend les 5 dans des « cages ». Les gendarmes se marrent entre eux. Je chante ! Verdict : je suis placée sous contrôle judiciaire jusqu'au procès qui doit avoir lieu le 1er juillet avec interdiction de rencontrer mes « complices » sinon c'est la prison immédiatement m'a dit le juge. En Edition participative : Les invités de Mediapart 3 3/3 clair on nous empêche de préparer notre défense ensemble. Ils ne connaissent pas (et n'aiment pas) l'action collective. Ainsi l'objectif est clair : - faire passer individuellement les 5 personnes interpellées pour de dangereux illuminés - éviter tout débat démocratique et museler les opposants au projet - orienter l'agriculture vers une industrialisation avec des coûts les plus bas possible. Des campagnes vidées de leurs paysans, sans vaches dans les champs, parsemées de grands bâtimentsusines ! Des scandales sanitaires à répétition, l'eau et le sol irrémédiablement pollués ! (comme c'est le cas pour les rivières de Franche-Comté) Mais attention : trop de citoyens conscients vivent dans les campagnes pour qu'un tel projet passe. On est bien dans une action collective et pour un enfermé 10 le remplacent.

NON A L’INDUSTRIALISATION DE L’AGRICULTURE : 20 FERMES VALENT MIEUX QU’UNE USINE ! En écho à la lutte contre la « ferme des 1000 vaches » dans la Somme, la Conf’ 37 appelle à un rassemblement le 1er juillet à 10h30 à Loches devant la permanence parlementaire du député socialiste Jean-Marie Beffara.PLU / Sud Touraine la ferme à 400 vaches reportage photo manifestation 2 avril  à Preuilly sur Claise.. / Courriers et mail aux 2 listes

Commenter cet article

E 22/12/2012 23:08

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2012N33455